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Le clown à l’hôpital

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Avec son nez rouge et ses vêtements bigarrés, le clown est synonyme de drôlerie, de burlesque, de farfelu. Pourtant, son rôle à l’hôpital est des plus sérieux. Il intervient dans des situations douloureuses, tant psychologiquement que physiquement, en y introduisant la surprise et le rire.

Par le merveilleux, il permet à l’enfant ainsi qu’à ses parents de dédramatiser la maladie et l’hôpital. En retirant à l’enfant son statut de malade, pour quelques instants, il essaie de rendre la maladie plus supportable. Cela permet aussi de renforcer l’efficacité des soins et des actions thérapeutiques et de convaincre l’enfant que le soignant est un allié, même s’il lui fait mal.

Sa présence ludique rend l’atmosphère plus légère et aide les parents à porter un regard différent sur leur enfant : le voir sourire est synonyme d’espoir, de guérison.

Les activités sont diverses : cela va du simple divertissement (jonglerie, musique, bricolage, mime, chant, magie, sketches, maquillage…) à une action plus directe telle que l’aide aux soins médicaux ou l’accompagnement en salle d’opération.

Mais attention, même si il improvise à chaque visite, être clown à l’hôpital ne s’improvise pas. Une intervention inappropriée peut provoquer un sentiment d’agression chez l’enfant.

On ne s’improvise pas clown. Des formations sont organisées chaque année pour les bénévoles voulant devenir clowns. Elles comprennent un apprentissage des différentes techniques clownesques tels tours de magies, sculpture de ballons, improvisation.  Enfin, certaines cours les forment à la relation avec un enfant malade et de déontologie.

Un poème: le clown hospitalier

Le Clown hospitalier. Je suis «clown ». Celui qui te sourit toujours avec les yeux, Celui qui porte tellement bien un gros nez rouge, Qui ne sort que des mots de joie de sa bouche. Et qui fait tout, pour que tu sois heureux ! Je suis «clown». Celui en qui tu peux trouver tant de bonheur, Celui qui jongle, chante, joue de la guitare, Qui dira, voyant sa montre : « Mais il n’est pas tard ! » Qui parle avec sa bouche, mais surtout son cœur ! Je suis «clown ». Celui qui arrive avec ses trop grands souliers, Celui qui bouscule tout ce qui est en ordre, Et qui n’aime pas trop regarder dans ses notes. Qui joue, rien que toi, simplement, pour t’aimer ! Je suis «clown ». Celui qui refoule bien loin, tous les malheurs, Celui qui croise les doigts, conjurant le sort, Qui chasse les idées noires, causant trop de torts, Qui garde au fond des yeux, espérance et ferveur ! Je suis «clown ». Par choix, par amour et quelquefois, par candeur. Mais, jamais, croix de bois, croix de fer, par erreur.. Je suis «ton clown » ! Un simple maillon, de la chaîne de la vie, Qui chaque jour grandit, avec tous nos amis ! Roseline GILLES