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Les témoignages des hôpiclowns

Un RESSENTI, comme une RE-TROUVAILLE, une évidence, le fait que je devais être à cet endroit-là, pour ces enfants-là. A la fois une parenthèse dans notre monde agité, un retour à l’enfance, si vite passée et que l’on retrouve parfois avec grande difficulté.

Mais le clown, être du présent, se fiche du reste. Il veut juste s’amuser, vivre, bouger, ressentir, partager … vivre quoi! C’est pourquoi entrer chez Hôpi-Clown est à la fois une évidence et une joie, car pour pouvoir apporter la gaieté dans une chambre d’enfant hospitalisé, il faut y prendre du plaisir. Plaisir de rire, pour tout, pour rien, avec son binôme d’abord, pour être en osmose, et avec l’enfant, et très souvent la famille.

J’ai été touchée par l’ambiance entre clowns, toujours très sympathiques. Les équipes soignantes sont accueillantes et nous sentons que nous sommes “attendus”. C’est toujours un bonheur d’intervenir auprès des enfants, la plupart nous le rendent bien.

Bouzille


“Un mercredi, à l’hôpital de Dinant, Maya et moi, on arrive dans une chambre et on est accueilli pour un petit loulou français, un peu désorienté mais terriblement attachant. On lui demande si on peut rentrer, il nous dit oui oui et il dit à sa maman : maman tu peux me laisser seul avec les clowns, j’ai trop envie d’être avec eux. On a beaucoup ri et chanté et surtout, avant notre départ, il nous a chanté la marseillaise avec la main sur le cœur.

Plein d’émotions qu’on n’oubliera pas de sitôt.

«Totoche et Maya”


 Chère Annie,

je te remercie d’avoir créé Hôpi-Clown. Vous, les clowns du début, vous y avez crû et à force de travail, de joie et d’espoir vous avez attiré tel un aimant d’autres personnes qui en vous voyant agir avec les enfants malades, se sont jointes à vous de de bon cœur.

Que d’enfants malades et de parents heureux quand on apparaît dans la chambre. Et pour ma part, depuis que mon fils est décédé, quand je suis Pistache, J’ai de nouveau le sourire pour quelques heures.

Merci Annie pour ces beaux cadeaux que nous offrons aux enfants, car je sais que ce n’est pas toujours facile de trouver des aides financières.

Encore un GRAND MERCI

« PISTACHE »


« Etre clown pour moi a été comme une évidence quand j’ai arrêté de travailler. J’avais envie de continuer de vivre auprès d’enfants mais dans un autre cadre. A chaque rencontre, c’est une véritable magie qui s’opère: une étincelle qui pétille dans leurs yeux, un regard touchant, un petit sourire en coin, une larme oubliée, un petit bisou envoyé sont des moments de pur bonheur qui me vont droit au cœur.

C’est avec grand plaisir que j’enfile mon déguisement chaque semaine. Nous passons de chambre en chambre Kot-Kot et moi et nous partageons d’excellents moments de grande complicité.

Quelle joie d’être clown »

Poulette


“Le rire, c’est comme un essuie-glace, il n’arrête pas la pluie mais permet d’avancer !”

Par le biais d’Hôpi-clown, voici un an que je vais à la rencontre des enfants hospitalisés. Que de belles leçons de vie reçues des enfants et de leurs proches ! La capacité de résilience et le courage de certains forcent mon admiration. Que d’accueils chaleureux aussi !

J’ai pu constater que chaque clown apporte sa touche personnelle à la rencontre qui est toujours singulière. L’humilité et la délicatesse sont les bienvenues dans ce monde de souffrance. Le clown est parfois la seule personne dont l’enfant peut refuser la visite. Quand les portes lui sont ouvertes, il peut inviter celui qui croise sa route à s’évader dans le pays magique de l’imaginaire.

C’est à chaque fois un défi passionnant que le clown relève quand il entre dans un service : être à l’écoute de l’enfant, de ses proches, du personnel et de ses partenaires de jeu demande beaucoup d’observation et d’avoir tous ses sens en éveil. Avec plaisir et avec toute la finesse dont l’humour est capable, le clown vit la réalité de manière décalée et c’est ce qui fait souvent jaillir le rire si bénéfique pour tous.

Ancré dans le présent, le clown ne cherche pas de résultats. Il n’a rien à démontrer. Il réussit quand il rate. Il pousse quand il se plante 😉 Les yeux de l’enfant pétillent quand il peut apprendre quelque chose à cet hurluberlu qui lui rend visite.

Quand le plaisir, le sourire ou le rire sont au rendez-vous, quel cadeau pour tous 😉 ! Les ailes se déploient et nous nous envolons ensemble dans un univers plus léger.

Plume